L'humanité souffre, je souffre avec elle.
____J'en avais rêvé, j'y croyais, de toute mes forces, de toute mon âme. J'y croyais, dur comme fer. J'ai pensé. J'ai pensé que se serait un monde meilleur. Oui, j'y ai cru. Si j'avais su. Je m'enferme dans ma bulle, je ne regarde personne dans les couloirs de mon esprit. Il déjà trop tard. Il fait déjà si noir. On a essayé. Ressayé. On est tombé, on sait relevé. Comme dans dans toute les histoires. Mais on sait relevé trop tard. Je me suis relevé trop tard. Je suis déjà au fond, tout au fond du trou noir. S'il en existe un fond. J'ai pensais que se serait la meilleure chose qui pouvait m'arrivé. Car oui, tout le monde en rêvait. Et tout le monde en rêve. Encore et encore. Je pensais nous aurions tout. Tout. Mais nous n'avons rien. Rien. Ca nous monte à la tête comme le bourdonnement sourd des moteurs polluant de tout ces vans klaxonnant et défilant un par un sous vos yeux ébahis par la largeur de ces monstres noirs.
____Le succès me hante. Nuit et jour. A chaque minute, chaque seconde de mon existence. Je n'en peux plus. J'ai le coeur qui éclate. Ma tête va exploser. J'hurle en silence. Je ne suis plus la cadence. Depuis déjà bien longtemps. C'est bel et bien la pire des choses qui m'ai arrivé. le succès, tu le traînes toute ta vie. Tu ne peux t'en séparer. Non. Jamais. Malheureusement jamais. J'ai portant essayé de m'en défaire. Mais rien à faire. Alors j'ai essayé de trouvé refuge dans des choses. Tellement de choses. Je pensais que ces choses me rendrais heureux. Mais se fut pire. Bien pire qu'avant. Je vis maintenant dans un éternel silence. Chacun de mes pats me rend malade, bien plus malade que le précédent. Mais je sais qu'il sera bien moins pire que le suivant. Ainsi va ma vie. Je m'enfonce de jour en jour. Tout en essayant de trouver un remède à mon mal-être. Un remède qui ne fonctionne jamais. Je suis inconsolable. Suis-je normal? Non, évidement non. Tout ce que je fais, tout ce que je suis est anormal. Et tout ce que j'ai pensé m'a conduis un peu plus, chaque jour, dans le néant. Tout. Oui, tout. Absolument tout.
____J'ai pensé que l'argent me rendrais heureux. Que dépenser des millions dans une putain de veste ou une paires de pompes améliorerai mon état. J'ai pensé à mes voyages. Paris. Berlin. Varsovie. Lisbonne. Monaco. Londres. New York. Los Angeles. J'ai pensé que ça me changerai. J'ai pensé qu'une semaine au maldives me soulagerais. J'ai pensé que faire la fête tout les soirs et voir de nouvelles tête chaque nuit me ferais plaisir. J'ai pensais que ces journalistes et ces enfoirés de paparazzis arriveraient à montrer au monde entier ma détresse. J'ai pensais qu'ils me soutiendraient. Eux. En particulier lui. Mon frère, mon jumeau, mon moitié, mon double, mon second, mon pareil. Mon autre moi. Qu'il me soutiendrait. J'ai pensé que me perdre dans mes rêves me permettrais d'oublier. J'ai pensais que la drogue éffacerait, ferait passer mes séquelles psychologique, moral. Et qui font mal. Que l'héro, la daube, la coke, le crack, le join, le shit, les shouts, la sniff, la pète, la ganja, la marijuana, la cannabis, la beu, le buvard, les acides, les LSD, l'exatsy m'ouvrirais les yeux sur un autres monde auxquel je ne crois pourtant plus. J'ai pensé que le sexe m'aiderais. Oh oui j'y ai cru. Cru à l'appellation 69, aux partouzes, à la masturbation, à la fellation, au kamasutra, aux afters, aux putes. J'ai pensé que mes fans me comprendraient.. J'ai pensé pouvoir m'échapper dans la musique. J'ai pensé que chanter me permettrais de m'envoler. J'ai pensé que plaire me soignerais. J'ai pensé qu'aimer me guérirais. J'ai pensé si fort. Si fort que tout mes rêves se sont effondrés. Un par un. Sous mes yeux.
____Et je n'ai plus aucun pouvoir sur moi-même. Et je ne suis qu'impuissance dans ce monde de fous. Et je suis fou. Et le monde me contrôle. Le business me contrôle. Ma carrière me contrôle. Le succès me contrôle. Et je n'y peux rien. Et je me décompose. de jour en jour sous vos yeux aveuglait par ces spots qui m'éclaire. Ich bin da. Et c'est faux. Mon âme n'est pas là. Non. Il n'y a que ce squelette dressait, qui chante faux et qui vous remercie, toujours avec ce sourire forcé, encore une fois, d'être venue le voir se déhancher sur cette plaque de bois et de fer surélevée, appelé scène. Et je suis faux. Mes gestes sont faux. Ma vie sonne comme une fausse note sur le clavier de ce piano vieillie par le temps. Et je me laisse allé. En espérant des jours meilleurs. Et je me réveillerais, comme tout les jours, avec cette même envie de gerber. Trop bu. Et trop baisé. Comme chaque soir. Et je suis encore coké. Et je continurai à me coké. Car je sais que ça ne s'arrêtera jamais. Je suis perdu, perdu, perdu.
J'aurais quand même essayé de croire en ce qui aurait pu me rendre heureux.