Je vous avais pourtant dis de bien vous tenir!

Bonjour, ici
Celle qui révèle au grand jour
ce que l'élite berlinoise ce donne tant de mal à cacher...

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 05:34

«TokJ e ne connais pas la clé du succès. *O.ShotM ais vouloir plaire à tout le monde est la clé de la défaite.hot»

«TokJ e ne connais pas la clé du succès. *O.ShotM ais vouloir plaire à tout le monde est la clé de la défaite.hot»
____Peut être me connaissez vous sous ce nom... ou pas. Mais après tout, on s'en fout? Je ne perdrais pas de temps à vous dire qui je suis, à quoi cela vous avancerez? Je ne suis pas de celle qui aime les fictions à l'eau de rose, vous savez? «Il était une fois... Elle lui fit les yeux doux... Il eut le coup de foudre... Il lui offrit des fleurs... Il la sauta... Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.» Que de blabla inutiles et insensés. Je préfère les drames, les tragédies. Dénoncer le monde. Notre monde. En y impliquant des personnages connues, bah ouais, faut le dire, ça attire. On se sent déjà tout de suite plus concerné. Ici, je suppose que vous avez compris qui seront mes réfèrences. Suffit de regarder le 3/4 des images. je tiens tout de même à préciser que je ne suis plus fan. Ils... m'inspirent, dirons-nous. Bref, venons en au fait que vous êtes, ici, sur un blog de One shot (Je tiens à le dire, on ne sait jamais). Je tiens aussi à vous dire que je n'ai absolument aucune envie de faire une présentation explicite. Ca fait durer le suspense. Mais vous découvrez très vite, à quoi vous aurez à faire. Suffit juste de descendre un peu plus bas.

Je crois que j'en ai finis pour cela.


Que le spectacle commence.

# Posté le samedi 07 juin 2008 12:34

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 05:27

Ne plus être fan est un fait. Certes. Mais avons nous encore le droit d'écrire à leur sujet?

Ne plus être fan est un fait. Certes.  Mais avons nous encore le droit d'écrire à leur sujet?
____Il suffit d'un simple regard, d'un sourire, d'une larme, d'une étincelle, d'une pensée, d'un rêve, d'un souvenir, d'une sensation, d'un sentiment, d'une expression, d'une idée, d'une fusion, d'une imagination, d'une explosion. Il suffit d'un imaginaire où tout serait parfait, où tout se réaliserai... ou pas. Je me noie dans un océan d'idée, où la matière première n'est que fruit de l'imagination. Où la dépravation, l'extravagance et la folie sont les numéros un de la création humaine. La souplesse d'âme, l'ahurissante des faits qui nous tourmente, nos pêchés, la douleur éternelle d'un coeur qui se meurt , des biens faits que nous procure le malheur des autres, c'est ce qui nous qualifie. Nous sommes des abrutis. Oui, nous le sommes, en somme. Nous sommes des erreurs de la nature. Nous ne valons rien. Nous sommes lamentables. Nous sommes irrécupérables. Me comprenez-vous? Impossible, je suis incompréhensiblement incomprise. Mon esprit divague dans la jouissance des lamentations humaines. Je suis la prêtresse du monde imaginaire. En effet, je fais rêver, je fais pleurer. J'ouvre les yeux sur un monde en dépression. Je m'accapare de vos esprits et vous fait vivre ce que vous n'auriez jamais pu faire en temps normal. J'expérimente la nature humaine. L'Homme m'attire, me subjugue, effleurer du bout des doigts l'esprit extravertis de chacun, en faire ce que vous voulait, faire d'un rêve une réalité. Cela ne vous a-il jamais attiré? En conséquence, je prend l'esprit de chacun d'entre vous et en extrais l'essentiel de votre structure cérébral, la nature de vos désirs, de vos envie les plus folles. C'est du désespoir qui vous empare, du malheur qui vous fait vivre que se nourrit mon esprit égaré. Je puise dans votre ressource de désespoir la créativité même qui me fais planer. Dans l'ombre, j'ai pu ainsi apprécier le spectacle qui s'offrait à moi. Je l'ai intitulé la connerie humaine. Vous, être défaillant qui gesticulé devant moi, ne vous rendez-vous pas compte de la misérable scène qui se jouent face à moi. Vous êtes, tous, sans exception, les acteurs de ce malheureux théâtre. La vie est un vrai fiasco, vous en êtes les responsables. Vous souffrez? Le monde se nourrit de votre souffrance. Mais pensez, il y a bien plus malheureux que vous. Prenez conscience que les plus heureux à vue d'oeil sont bien les plus malheureux en réalité. J'ai étudié l'Homme. J'ai pu constater votre mentalité. Je me suis rendu compte que votre vie n'était basé que sur une simple quête. Cette quête, c'est celle du bonheur. Mais après tout, qu'est ce que le bonheur, celon vous? Et bien, il ne pourrait se résumer qu'en un mot. Le bonheur est un bien, un bien matérialiste. Ce bien matérialiste? C'est l'or. Oui, l'or. Vous êtes assoiffés de richesse. Mais pensez-vous vraiment que l'or puisse vous rendre heureux? Pensez-vous qu'il puisse exaucer vos voeux les plus fous? Pensez-vous qu'il puisse remplacer la perte d'un être cher? L'amour de parents constamment absent? Oui? Vraiment? Haha! Vous me faites bien rire. Mais oui biensûr, vous avez entièrement raison. Une montre Carthier, un sac Gucci et des chaussures Prada remplace largement l'amour de vos parents et la perte d'être chers. Votre avarice vous perdra. Preuve: j'en suis morte.

La vie est un éternel recommencement. La vie a été pour moi une interminable recherche, la recherche d'un bonheur perdu à jamais...

# Posté le mardi 10 juin 2008 13:20

Modifié le samedi 19 juillet 2008 12:10

«T.hO neT.h Shot T.hn* 1 Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Listen »bill*

«T.hO neT.h Shot T.hn* 1 Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Bill.Listen »bill*
L'humanité souffre, je souffre avec elle.


____J'en avais rêvé, j'y croyais, de toute mes forces, de toute mon âme. J'y croyais, dur comme fer. J'ai pensé. J'ai pensé que se serait un monde meilleur. Oui, j'y ai cru. Si j'avais su. Je m'enferme dans ma bulle, je ne regarde personne dans les couloirs de mon esprit. Il déjà trop tard. Il fait déjà si noir. On a essayé. Ressayé. On est tombé, on sait relevé. Comme dans dans toute les histoires. Mais on sait relevé trop tard. Je me suis relevé trop tard. Je suis déjà au fond, tout au fond du trou noir. S'il en existe un fond. J'ai pensais que se serait la meilleure chose qui pouvait m'arrivé. Car oui, tout le monde en rêvait. Et tout le monde en rêve. Encore et encore. Je pensais nous aurions tout. Tout. Mais nous n'avons rien. Rien. Ca nous monte à la tête comme le bourdonnement sourd des moteurs polluant de tout ces vans klaxonnant et défilant un par un sous vos yeux ébahis par la largeur de ces monstres noirs.
____Le succès me hante. Nuit et jour. A chaque minute, chaque seconde de mon existence. Je n'en peux plus. J'ai le coeur qui éclate. Ma tête va exploser. J'hurle en silence. Je ne suis plus la cadence. Depuis déjà bien longtemps. C'est bel et bien la pire des choses qui m'ai arrivé. le succès, tu le traînes toute ta vie. Tu ne peux t'en séparer. Non. Jamais. Malheureusement jamais. J'ai portant essayé de m'en défaire. Mais rien à faire. Alors j'ai essayé de trouvé refuge dans des choses. Tellement de choses. Je pensais que ces choses me rendrais heureux. Mais se fut pire. Bien pire qu'avant. Je vis maintenant dans un éternel silence. Chacun de mes pats me rend malade, bien plus malade que le précédent. Mais je sais qu'il sera bien moins pire que le suivant. Ainsi va ma vie. Je m'enfonce de jour en jour. Tout en essayant de trouver un remède à mon mal-être. Un remède qui ne fonctionne jamais. Je suis inconsolable. Suis-je normal? Non, évidement non. Tout ce que je fais, tout ce que je suis est anormal. Et tout ce que j'ai pensé m'a conduis un peu plus, chaque jour, dans le néant. Tout. Oui, tout. Absolument tout.
____J'ai pensé que l'argent me rendrais heureux. Que dépenser des millions dans une putain de veste ou une paires de pompes améliorerai mon état. J'ai pensé à mes voyages. Paris. Berlin. Varsovie. Lisbonne. Monaco. Londres. New York. Los Angeles. J'ai pensé que ça me changerai. J'ai pensé qu'une semaine au maldives me soulagerais. J'ai pensé que faire la fête tout les soirs et voir de nouvelles tête chaque nuit me ferais plaisir. J'ai pensais que ces journalistes et ces enfoirés de paparazzis arriveraient à montrer au monde entier ma détresse. J'ai pensais qu'ils me soutiendraient. Eux. En particulier lui. Mon frère, mon jumeau, mon moitié, mon double, mon second, mon pareil. Mon autre moi. Qu'il me soutiendrait. J'ai pensé que me perdre dans mes rêves me permettrais d'oublier. J'ai pensais que la drogue éffacerait, ferait passer mes séquelles psychologique, moral. Et qui font mal. Que l'héro, la daube, la coke, le crack, le join, le shit, les shouts, la sniff, la pète, la ganja, la marijuana, la cannabis, la beu, le buvard, les acides, les LSD, l'exatsy m'ouvrirais les yeux sur un autres monde auxquel je ne crois pourtant plus. J'ai pensé que le sexe m'aiderais. Oh oui j'y ai cru. Cru à l'appellation 69, aux partouzes, à la masturbation, à la fellation, au kamasutra, aux afters, aux putes. J'ai pensé que mes fans me comprendraient.. J'ai pensé pouvoir m'échapper dans la musique. J'ai pensé que chanter me permettrais de m'envoler. J'ai pensé que plaire me soignerais. J'ai pensé qu'aimer me guérirais. J'ai pensé si fort. Si fort que tout mes rêves se sont effondrés. Un par un. Sous mes yeux.
____Et je n'ai plus aucun pouvoir sur moi-même. Et je ne suis qu'impuissance dans ce monde de fous. Et je suis fou. Et le monde me contrôle. Le business me contrôle. Ma carrière me contrôle. Le succès me contrôle. Et je n'y peux rien. Et je me décompose. de jour en jour sous vos yeux aveuglait par ces spots qui m'éclaire. Ich bin da. Et c'est faux. Mon âme n'est pas là. Non. Il n'y a que ce squelette dressait, qui chante faux et qui vous remercie, toujours avec ce sourire forcé, encore une fois, d'être venue le voir se déhancher sur cette plaque de bois et de fer surélevée, appelé scène. Et je suis faux. Mes gestes sont faux. Ma vie sonne comme une fausse note sur le clavier de ce piano vieillie par le temps. Et je me laisse allé. En espérant des jours meilleurs. Et je me réveillerais, comme tout les jours, avec cette même envie de gerber. Trop bu. Et trop baisé. Comme chaque soir. Et je suis encore coké. Et je continurai à me coké. Car je sais que ça ne s'arrêtera jamais. Je suis perdu, perdu, perdu.

J'aurais quand même essayé de croire en ce qui aurait pu me rendre heureux.

# Posté le lundi 16 juin 2008 16:01

Modifié le mardi 11 novembre 2008 05:29

«T.hO neT.h Shot T.hn* 2 Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.K.Listen »tom*

«T.hO neT.h Shot T.hn* 2 Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.Tom.K.Listen »tom*
Et moi je dis, à vos vies de merde, dans ce monde de merde, qui tire à sa fin. Tchin. Tchin. Tchin.

# Posté le samedi 28 juin 2008 10:19

Modifié le samedi 19 juillet 2008 12:27